22/11/63, nouveau flirt

Bonjour,

 

Encore Stpehen King, cette fois j’ai (re) découvert 22/11/63. Il s’agit d’une histoire de voyage dans le temps amenée tout doucement mais surement. IMG_0738Pas de vaisseau spatial, de cabine bleue à la Doctor Wh0, juste une pièce caché qui permet de passer des années 20OO à l’année 1962. Tu restes autant de temps que tu veux là bas, et quand tu reviens ça ne durera que 2 minutes, mais avec les ravages du temps. Et c’est une remise à zéro total à  chaque passage, du moins d’après Al. Mais, peut t-on vraiment lui faire confiance ?

Le héros, un simple prof de Dalles ou de Derry qui veut sauver son concierge en empêchant l’assassin de Kennedy. Personnellement, l’intrigue m’a séduite et le mélange entre actions et sentiments du narrateur avec ses quelques apostrophes au futur lecteur imaginaire m’a fait sourire. Après je n’ai pas cherché à comprendre la logique chronologique des actions, mais cela est peut être difficile pour un voyage dans le temps.

 

 

 

L’institut , Stéphen KIng

Bonjour ,

 

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Aujourd’hui, j’ai craqué su la couverture de l’Institut écrit par Stephen King.  D’habitude, je n’arrive pas à lire les romans de cet auteur, soit parce que je n’arrive pas à m’attacher aux personnages soit parce que les histoires sont trop connues. Du coup, je n’ai jamais réussi à trancher. Mais,là, j’ai eu un coup sur la couverture du bouquin. Et pressée, je l’ai pris sans vraiment voir le nom de l’auteur ni regarder la 4ème de couverture.

Mais, dans l’Institut, je me suis senti bien, au chaud, enroulée dans un bon plaid  à l’arrière de la voiture du flic à regarder à travers la vitre défiler le paysage d’une ville brumeuse.

En réalité l’intrigue ne commence pas comme ça, mais par un avion et la notion de hasard assumée. Pas de fausses coïncidences , sauf que ce personnage ne reviendra pas avant la fin du roman. Et pour cause, ce n’est pas lui le sujet principal de l’histoire, mais Luke Elis et ses camarades.

Dans sa maison, ses parents sont massacrés et l’enfant kidnappé.

Le lendemain du drame,Luke se réveille dans une chambre semblable à la sienne- mais les différences conduisent au problème de l’Institut.  Dans le couloir, d’autres portes cachent d’autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques. Pourtant, seul Luke semble vouloir s’échapper  Pourquoi ?

Sans spoiler, je me souviens qu’à chaque fois que j’avais un petit coup de lassitude en me disant « et voilà, le gamin ou la gamine va faire ça », on va en fait « apprendre ceci » , j’avais faux. Je ne pourrais pas dire complètement tout faux, car l’auteur ne part non plus dans l’exact opposé de ce qui y est attendu.  Les rebondissements sont plutôt nuancés, tout le suspens de l’intrigue.

Je me suis donc remise sur les insomnies livresques. J’avais hâte de voir comment les enfants grandissent un peu trop vite et deviennent parfois plus cruels que leurs geôliers et comment ces derniers, les « vrai méchants » de l’histoire pouvaient m’imposer de la sympathie et de la pitié.

« Bienvenue à l’Institut, quand les enfants y entrent, ils n’en sortent plus ». Et nous, non plus.

 

 

L’enfer, la nuit des cauchemars

Bonjour Les Loulous,

Avec le roman, que le Diable l’Emporte, j’ai retrouvé avec plaisir le Bourbon Kid. Ayant lu le Livre Sans Nom et l’Oeil de lune lors de leurs apparitions et ayant loupé la sortie des autres tomes l’histoire était un peu confuse pour moi pour les références et les intrigues secondaires. Une fois que j’ai réalisé que j’avais loupé pas mal d’événements, la lecture a été beaucoup plus fluide. Je me suis concentré sur la nouvelle intrigue et retrouvé les vampires, bikers, ninjas et autres créatures de l’enfer avec plaisir. Et cela reste mon tome préféré de la saga-enfin; jusqu’à ce que lise en un autre.

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Avec Nightmare Island, les rêves tournent bien sûr au cauchemar. Même si le thème a été visité et revisité plein  de fois, j’étais curieuse de voir comment l’île allait réagir. Mais, personnellement, j’ai été surprise par la fin. J’ai adoré avoir été emmené en bateau comme cela.  Même si à ce niveau là, je suis naïve, ce film à réussi l’exploit d’y faire adhérer mon amie, fan de films d’horreurs et déçues par les déroulements attendues, et son copain qui ne le aiment pas car trop visuels pour qu’il puisse suivre l’histoire.  Le suspens tient au mélange des discours et du visuel (on a bien entendu dû lui expliquer certaines par la suite).

Blog en pause

Hello, tout le monde.

Le blog est en pause pour cause de déménagements successifs  et panne de (nouvelles) lectures depuis le confinement.

En attendant, j’essaie de remplir ma wishlist pour mieux revenir après le confinement.

D’ici là, portez-vous bien.

 

« Quoi de neuf, doc ? »2 livres, 1 cinéma, 2/3 films

Bonjour à tous,

Alors je me suis régalé en partant dans l’univers de  Pilgrim :  de la CIA à la lutte anti-terroriste.  J’avouerai que j’ai du mal à raconter ne serait que le début de l’histoire sans spoiler. On part d’une enquête dans un motel ou bien d’une exécution en Arabie saoudite pour raconter la vie de cet (ex)-espion. De ses fiertés et de son orgueil dans la lutte contre un certain terroriste.  Un vrai film d’action à la James Bond sans le côté grand séducteur/tombeur de ses dames. Bref, que des frissons et de l’action.  Bref encore un coup de cœur 🙂 Je parles bien sûr du thriller Je suis Pilgrim de Terry Hayes.

Je suis comme Elle de Marc Levy nous raconte encore une histoire d’amour mais pas que, il y a également des effluves des épices d’Indes.  Et puis il y à aussi quelques lignes sur les clichés envers les américains et les indiens à déconstruire. Une ambiance bon enfant, des relents de romantismes et un petit cours sur l’histoire des liftiers au passage. Bref, un roman qui hume le bon parfums des marshmallow et des glaces sur la plage. Un petit aperçu vous tenterait ? Et puis il y a aussi les 2/3 illustration crayonnés à l’intérieur du lire

 

 

Côté niveau films, je n’ai pas résisté à l’appel des héros avec les Indestructibles 2 , et je me suis de nouveau laissé entraîner dans un film d’action avec des rebondissements et un peu d’humour à la clé. Et puis j’ai adoré voir Madame bosser et Monsieur Papa Poule ,ça change un peu des schémas traditionnels de la princesse et du preux chevalier des premiers dessin animés de notre enfance.  La bande annonce parle d’elle-même et tient toutes ses promesses 😀

Tiens, en parlant de retours des héros, je me suis plongé dans les films de Scoubidou. Le premier je l’avais vu dans un contexte particulier qui fait que je n’ai que tendresse pour ce film démodé. Mais, il me semble que c’était aussi le but recherché à la sortie du cinéma: une comédie en utilisant à l’extrême les clichés de la fille blonde sexy qui ne sait pas se battre, du beau gosse adulé, de la fille intelligente et des deux peureux. Mais, bien sûr, si ces clichés ont la peau dure et font le beurre de la bande, chaque héros s’en plaint. Dans le 2 aussi ils s’en plaignent tout en les utilisant à leur profit. Bon, les monstres sont un petit peu plus effrayant que dans le premier, et le côté parodie a aussi été supprimé.Mais, ça reste quand même un « vieux » film dont la cible est bien les nostalgiques des scoubidous de la petite enfance ou des années 80 ? On va se mentir, c’est pas un chef d’oeuvre mais pour peu qu’on se laisse porter par l’histoire, l’émotion est bien là. Et ça donne envie d’aller visiter un parc d’attraction à leurs effigies, inspirés par leurs aventures.

 

La forme de l’eau

Bonjour à tous ,

Aujourd’hui je vais vous parler d’un livre printaniers. Oui, on est en juillet, mais là météo’ n’a Plus de saisons de toute façon :). Plus sérieusement la forme de l’eau de Del Toro et Kraus parle d’amour entre Elisa et « créature ». Créature , pour les scientifiques; Dieu pour les autochtones. Peu importe, Elisa, femme de ménage du laboratoire tombé par hasard dessus s’en trouve fascinée. Quelque part elle en tombe amoureuse et fait tout pour le sauver. On dépasse le conte fleurette pour passer à l’action. Au passage l’auteur  pointe plusieurs injustices et nous raconte différentes histoires. Il y a bien sûr celles d’Elisa; mais aussi celle de son voisin et serveur du coin. Il y a aussi celle du soldat-héros qui pense que cette dernière mission va le sauver du pacte du diable et qui devient général-bête noire de la société civile. Il y  L’histoire entre ce soldat et sa femme , mais aussi celle de sa femme qui essaye de s´en sortir. Tous ses personnages vont se croiser les uns et les autres par pure coïncidence et sans jamais découvrir leurs liens. Et je trouve  cette façon de raconter la vie formidable.

Un livre qui parle d’un sujet léger pour faire évoluer les personnages en eaux troubles; j’adore.8BE2472B-CADE-451B-B80B-BBFAC3AA87A1.jpeg

 

PAL Juin 2018

Bonjour Les Loulous,

Petite parenthèse, ayant environ 4 heures de trajet par jour pour aller travailler, je me contenterais probablement que d’un article par mois. Mais, alors, revenons ensemble sur sur mes lectures du mois de Juin.

Alors, l‘araignée tisse sa toile de Joelle Cayre est un véritable coup de cœur.  Il s’agit d’une romance qui se passe en Bretagne. Pour une fois, on évite le schéma gentille fille qui tombe amoureuse du Bad Boy et ça fait du bien. Mais, attention, la gentille fille tombe amoureuse du gentil garçon; mais à leur risques et périls. En effet  « L’araignée » rode sur les côtes Bretonnes et ne voit pas d’un bon œil le rapprochement d’abord amical de Jeanne et de Jason.

Le Démon du passé de Mary Higgins Clark est une relecture, qui à un peu perdu de son charme avec le temps. La tension n’arrive qu’à la fin, quand on ne sait plus très bien qui est l’ennemi de qui; mais les fausses pistes que suivent l’héroïne lisse un peu trop les événements. J’ai un peu perdu l’intensité des rebondissements auxquels Mary Higgs Clark m’avait habitué.

La mort des Bois de Brigitte Aubert  nous permet de suivre les pensées d’Elise, qui, en plus d’avoir perdu l’usage de ses membres, se retrouve muette et aveugle. Seule, sa dame de compagnie, pense qu’elle est encore vive d’esprit. Une petit fille, Virginie, a décidé de lui confier tous ses secrets: et le plus étonnant c’est qu’elle connaîtrait l’assasin des enfants morts dans les bois. Elle le surnomme « La Mort des Bois » et lui confie des noms pour que  » La mort des Bois » épargne Elise. Et si c’était vrai ? Si Virginie ne fabulait, comment Elise pourra t-elle faire comprendre ce qu’elle sait aux policiers ? Et sa conscience lui dictera t-elle le droit de confier le secret de Virginie à ces messieurs ?

Dans La mort des neiges, Elise à retrouvé un tout petit peu de motricité. Dans ce tome, elle peut désormais écrire, mais, les petits mots peuvent disparaître surtout lorsqu’elle se retrouve en plein milieu d’un centre pour adulte handicapé. Ce qui aurait dû être un refuge, devient un piège mortel. Les meurtres inhumains du village continuent à l’intérieur même du centre, alors qui est coupable parmi les résidents ou les soignants ? Petite précision: il vaudrait mieux éviter de manger du steak pendant votre lecture et même pendant la semaine qui suit (au minimum pour les âmes sensibles).

 

PS: Pour rester dans les émotions frissonnantes,  le film  » Sans un Bruit » est un film d’horreur réussie pour moi. Vue au cinéma, dans un silence absolu, il fichait vraiment bien la trouille: qui serait capable de survivre dans un silence absolue, même si le langage oral a été remplacé par un langage des signes.  Je vous laisse sur la bande annonce,car, je ne ne peux pas en dire, sans spoiler, mais il s’agit aussi d’un coup de cœur ,cinématographique,pour le coup.

PAL 2016-2017 finie :)

IMG_3893 Bonjour à tous,

J’ai enfin terminé ma pile à lire , je vais pouvoir me procurer d’autres livres avec plaisir. Il m’en restait 4 à lire:

  • Principes mortels de Jacques Saussey
  • Prisonniers du temps de Michael Crichton
  • La femelle de l’espèce et la raison des femmes d’Andrea H. Japp

Alors, pour commencer, Jacques Saussey m’a envoûtée en suivant un adolescent qui s’engouffre dans un second naufrage familial pour fuir le premier.  Quatre ans après la mort de son cousin, Frank revient pour la première fois chez son oncle et sa tante pour réviser son bac, mais Frank vient de dépasser la phase de déni du deuil et veut savoir la vérité sur le décès de Paul.   Un peu dur mentalement au début pour ceux qui sont sensibles, le voyage est déroutant, mais fascinant. J’ai adoré le livre et c’est un coup de cœur à 100%.

Pour les Prisonniers du temps de Michael Crischton, j’ai du mettre la barre trop haute en raison du résumé mais j’ai été assez mitigée.  J’avais cru me rendre au moyen-âge par des voyages dans le temps, mais l’introduction sur la physique quantique et les débats sur les historiens m’a un peur refroidies. Je crois que j’aurais préférée que ces explications viennent directement d’un des personnages puisque de toute façon les héros sont des historiens qui découvrent le voyage dans le temps suite à la disparition du professeur Johnston.  J’ai beaucoup aimé les passages d’actions  lorsqu’une partie des protagonistes se retrouvent coincés dans le passé,  mais ils étaient toujours coupés par des débats théologiques par le directeur et les employés de la société détentrice du pouvoir du passage dans le temps.

Pour Andrea H. Japp, autant j’ai adoré suivre Sarah dans la femelle de l’espèce.  La fille de Sarah est kidnappée, et l’immobilisme de son mari face aux « quand diras-ton ? » l’oblige à remettre en question leurs caractères et mode de vie. Sarah idéalisait le machisme de Toni, persuadée que son homme viendrait à protéger sa famille envers et contre tous en échange d’une femme bien à sa place dans la cuisine. Mais, Toni, reste immobile et n’assume pas ses paroles. L’action, c’est Sarah qui la mène, faisant resurgir les défauts de son mari, mais; toujours en équilibre, avec ses qualités.  Les doutes se Sarah sont magnifiques. En revanche, pour la raison des femmes, je n’ai pas accrochés à l’équipe de policiers. Bon ils s’agissaient de leur 4ème enquête et j’aurais peut-être du commencer par leur première pour suivre leurs discordes. Mais la seule chose que j’ai vraiment appréciée est les sentiments ambiguës, entremêlées d’une mère d’une fille autiste face au monde extérieur. Autant « son bébé » de 13 ans est toute sa vie, autant elle redoute les actions et pensées des autres humains qui ne comprendrait pas la maladie de sa fille. Pour découvrir l’embrigadement des sentiments de Gloria bien décrits par Andréa, il vous reste plus qu’ à le decouvrir. Ne connaissant pas cette maladie, j’ai aucune idée si ce que l’autrice est véridique ou non, mais en tout cas ça me paraît vraisemblable.

Coup de cœur :Territoires, Olivier Norek

Bonjour Les LouIMG_3752[1]lous, mon premier coup de cœur du mois est pour Olivier Norek avec Territoires.  

Je vous avouerais que je n’étais pas partie sceptique et qu’au contraire j’avais hâte de retrouver les flics du 93 version Coste. Mais je n’ai pas été déçue par le renversement brigade des stups /brigade criminelle. Une sorte de vie-vis-ma vie pour interpeller le nouveau Parrain de la Cité. Celui (ou celle qui à foutu en l’air la fin de la surveillance des stups pressés de rentrer chez eux… On suit donc un double jeu dont le point de départ est un combat de box soutenu par la mairie. Au lecteur d’esquiver les coups et de se régaler du spectacle… 😀

Bonne lecture.

Le temps des (dés)illusions ?

Bonjour Les Loulous,

Ce mois-ci, mes lectures tournent autour des faux-semblants et des manipulations autant à l’époque victorienne que dans le monde moderne.

Eh, oui commençons par les 2 nouvelles de Karine Giebel dans les maîtres du jeu. Un livre facile à lire et rapide, mais qui tient en haleine. Impossible de respirer dans la première nouvelle! Personne n’est innocent, même pas la victime, mais qui est-elle vraiment ? L’acteur raté, l’amant délaissé, la femme battue, le mari jaloux ? J’ai adoré la première nouvelle, et la fin, je ne m’y attendais vraiment pas. Par contre la première nouvelle m’a tellement marqué que j’ai aucun souvenir de la 2ème nouvelle, à part que j’avais passé un agréable moment de lecture, mais elle ne m’a pas marqué contrairement à l’histoire de l’actrice professionnelle.

Pour Meurtres Cardington Crescent d’Anne Perry, j’ai adoré me retrouver au temps de la reine Victoria à soutenir les filles dans leur combat pour la liberté des femmes.  Se rebeller avec elles, et de voir certains progrès entre mon monde et le leur. Mais,  plus important encore, c’est de voir une enquête piétinée,se résoudre par hasard tandis que la résolution de l’enquête sur le beau-frère (notable) du policier (des bas-fonds) entraîne un autre genre de spectacle, de balais incertains et même un dénouement presque humain.